République Tchèque a légalisé le jeu en ligne

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Pendant le mois de Décembre, le Ministère des Finances de la République Tchèque a concédé, après plusieurs années de négociations, des licences pour opérer des jeux de hasard par Internet à cinq entreprises nationales: Sazka, Fortuna, Chance, Synot Tip et Tipsport.

Les permis sont entrés en vigueur le dernier 5 janvier et établissent que telles compagnies doivent compter d’un réseau in situ de points de vente, où les clients doivent s’inscrire.

D’accord à la nouvelle normative, les firmes opératrices seront régulées par la loi du jeu, devront payer les frais administratifs correspondants et les honoraires de supervision de l’État. D’autre part, la norme en vigueur détermine qu’une partie des revenus seront destinés à des actions sociales et des initiatives de bienfaisance.

En République Tchèque il n’y avait aucune législation qui interdisait les jeux de hasard en ligne et quoique ceci constituait une activité illégale, personne n’empêchait les tchèques de jouer ou de parier via Internet en des sites et casinos étrangers.

Le représentant de l’entreprise thèque Fortuna Group, Tomas Bahnik, s’est référé à cette situation avec malaise assurant que ceci a mené les entreprises spécialisées en paris comme la sienne à perdre plusieurs millions d’euros par année. Bahnik a souligné qu’ils en ont «assez de cette situation où les entreprises en ligne étrangères peuvent opérer en République Thèque sans aucun control. Il n’y a aucune restriction légale, c’est ainsi qu’ils opèrent illégalement dans se pays. C’est pour cette raison que nous voulons avoir les mêmes opportunités que les entreprises étrangères».

Depuis le 5 janvier, les paris via Internet ont restés officiellement permis dans le pays, par ce que plusieurs entreprises nationales se préparent pour opérer leurs sites et offrir leurs services aux joueurs tchèques. Bahnik de sa part a remarqué que dans sa compagnie, Fortuna Group, «nous n’accepterons pas des cartes de crédit, seulement les cartes de débit ordinaires, puisque nous ne voulons pas que les personnes deviennent dépendantes du jeu par Internet, chose que les entreprises étrangères ne font pas».